Pour nous contacter En créant un sirop et une crème à base de praline, Max Fleurdépine prouve une fois encore que s’il travaille l’une des plus anciennes friandises, il n’en reste pas moins tourné vers l’innovation. La raison d’être de cette entreprise familiale qui compte cinq salariés. Et ce depuis plus de trente ans, l’âge de la Maison de la Praline. Après un passage chez Bernachon à Lyon, ce fin confiseur a en effet créé en 1978, la Maison de la Praline. Depuis Max Fleurdépine décline à l’envi les recettes (brioches, macarons…) aux gouts subtils à base de cette fleur de sucre rose cristallisée autour d’une amande. Et lorsque la Maison de la Praline fait une infidélité à la petite fleur de sucre rose, c’est pour ravir les palais avec Galets de Sornin, Piémontaises, caramel et florentins. Autant dire que les confiseries sont reines au sein de cette entreprise familiale qui va de l’avant en respectant les savoirs-faire ancestraux. La recette séduit d’ailleurs bien largement hors des frontières puisque la Maison de la Praline, qui travaille également pour les marques distributeurs, exporte une part de plus en plus importante de ses fabrications. Produits : Pralines roses, pralines Saint-Genix, pralines concassées, pralines chocolat, charliendine, Galets du Sornin, Pièmontaises
Marques : Max Flaurdépine ; MDLP
Nouveautés :
Types de distribution : Tous Circuits de distribution :
Chiffre d'affaires : 320 000 € dont 5% à l'export
Disponible à l’export : YES
Signes de reconnaissance : HACCP
|